Article(s) avec "Studio Ghibli"

(B.A) Ghibli 2011

Autre projet du Studio Ghibli avec un Hayao Miyazaki faisant place à de nouveaux talents. En 2010, c’était à Hiromasa Yonebayashi d’avoir son essai avec Arrietty, en 2011, une seconde chance est offerte à Goro Miyazaki (fils de) dont le 1er film Les Contes de Terremer était loin d’avoir séduit le public. Un challenge donc ! Lire la suite… »

Ghibli ou le Totoro rmiste

La tribune du dimanche ; Lire la suite… »

Revue de presse : Arrietty le petit monde des chapardeurs

Le Ghibli nouveau débarque sur 215 salles françaises (contre 243 copies pour Ponyo et ses 912 877 entrées), Hayao Miyazaki fait place au jeune réalisateur Hiromasa Yonebayashi pour son premier film. Et à en croire les critiques françaises, l’ombre du Maître domine les merveilleuses aventures d’Arrietty. Lire la suite… »

HK Vidéo, les sorties de février 2011

Retour sur une autre semaine pleine de promesses ! Lire la suite… »

L’affiche rétro : Totoro

Continuons avec Ghibli ! Niveau animation, la France va commencer à rattraper son retard dès 95. Mais pour découvrir Mon Voisin Totoro en salle, il faudra patienter jusqu’en décembre 99, près de 11 années après sa sortie nippone. Le film rassemblera 250 000 spectateurs, qui n’auront pas hésiter devant une affiche orangée tendance film pour enfants (d’où les sponsors aussi gros que le nom du réalisateur ?). Lire la suite… »

L’affiche rétro : Porco Rosso


Il aura fallu attendre près de 15 années pour voir un nouveau Miyazaki sortir en France ! Loin de la sortie très confidentielle de Lupin 3 en 1981, Porco Rosso se pose chez nous le 26 Juin 95 et parviendra à attirer 163 000 spectateurs. Entre le doublage d’un Jean Reno, le label ‘Art et Essai’, le temps des cerises et la magie Ghibli… ! Pour info, c’est vraiment à partir de 1995 que l’animation s’installe dans les salles françaises, même s’il faudra attendre quelques années supplémentaires pour assister à une reconnaissance de la part des tenants de la culture. Lire la suite… »

Chihiro au bordel


Sans pour autant y adhérer voilà une approche intéressante du Chihiro de Miyazaki, perçu comme un film traitant de la prostitution au Japon. D’habitude les analyses des mondes fantastiques sous l’angle de la sexualité ont tendance à mépriser les dits mondes, ici, on est plus dans un parallèle avec une Industrie. Lire la suite… »