(B.A) The Murderer

2010, bonne année pour le thriller coréen ? C’est au tour du réalisateur de The Chaser de nous présenter son nouveau film, confirmation d’un espoir ? Lire la suite… »
Découvrir le cinéma Coréen avec des bandes annonces de films inédits, des critiques pour partager ses avis, des dossiers pour décrypter et développer certains sujets…

2010, bonne année pour le thriller coréen ? C’est au tour du réalisateur de The Chaser de nous présenter son nouveau film, confirmation d’un espoir ? Lire la suite… »

Et si les grands cinéastes d’aujourd’hui (et de demain) étaient sud-coréens ? C’est la question posée aujourd’hui par Télérama qui nous propose une chronologie historique rapide pour mieux déceler les grands courants-noms du cinéma coréen. À côté de la formulation attrape-couillons de la question, l’article est révélateur d’une approche terriblement auteurisante, terriblement limitée.
→ La production coréenne est principalement regardée sous un angle socio-politique. Si Old Boy est un succès, c’est donc davantage pour sa métaphore politique que pour son côté série B survitaminée, d’esprit très BD (je cite l’article hein). En fait, à aucun moment, le cinéma coréen est envisagé comme une industrie du divertissement. C’est davantage du cinéma d’auteur. Davantage.
→ L’article nous propose 5 cinéastes coréens… déjà (re)connus en Occident. Reflet d’une cinéphilie pépère qui ne s’éloigne ni des sorties françaises, ni du festival de Cannes, ni de ses préjugés ? Vous pensiez découvrir des cinéastes à suivre ? Non, rien du tout, ni un Na Hong-jin (The Chaser) ni un Kim Hyeong-jun (No Mercy) et autres réalisateurs talentueux (mainstream/indé).
Voilà, on est en 2010, et il y a toujours des revues pour continuer à servir une vision Occidentale bien frelatée d’un cinéma (asiatique). Absence de curiosité, grille de lecture unique, préjugés… On a encore de très beaux jours devant nous.

Loin d’une bourgeoisie coréenne en manque de sensations, Poetry nous présente une vieille dame modeste en quête d’harmonie. La vieillesse n’étant pas le sujet le plus excitant au monde, voyons l’angle marketing du distrib’ français, comparé aux coréens. Lire la suite… »

C’est l’histoire de Kim Jee-Woon, qui avant de partir réaliser à l’étranger cherche à faire son À toute épreuve en mode thriller ultra-violent, sorte de synthèse-réponse à une tendance de films relançée par le succès de The Chaser en 2008. Problème : la ‘censure’. Lire la suite… »

Diffusée sur France Culture, cette table ronde offre un aperçu général du cinéma coréen. J’ai uniquement conservé ici les passages portant le cinéma, vu qu’une grande partie de la discussion porte sur le contexte politico-socio-historique de la Corée. Voilà ce qui s’est dit : Lire la suite… »

Lors des projections Cannoises et de leurs reprises parisiennes, un film coréen ajouté à la dernière minute a fait office de grande surprise. Non, il ne s’agit ni de The Housemaid ou de Poetry, mais bien de Bedevilled. Inattendu donc ! Lire la suite… »

En attendant d’avoir des nouvelles de la conférence sur l’édition vidéo japonaise (rappelez-vous), je suis tombé par hasard sur un exemple intéressant de promotion d’un film asiatique. Ici, il s’agit du spot tv du film coréen The Last Day, gros succès au box office local qui vient tout juste de sortir chez nous – sous un titre anglicisé.
Or, si vous tombez sur ce spot, à aucun moment vous aurez l’impression d’être face à du film asiatique. L’accent est largement mis sur le grand spectacle, profitant du succès du film 2012, connu pour son déferlement d’effets spéciaux (et de ses 2 échelles de plan). Pas d’exotisme, ni d’étiquette ronflante, juste un facteur commun susceptible de parler à tous.
À défaut d’avoir trouver la vidéo de ce spot tv, je vous laisse devant la bande-annonce française qui conserve cette approche : Lire la suite… »