(B.A) East Wind, Rain : Shanghai nid d’espions

Le dernier film chinois d’espionnage sorti en date, The Messenger, s’étant révélé être un gros pétard mouillé, serons-nous plus chanceux avec East Wind, Rain ? Lire la suite… »

Le dernier film chinois d’espionnage sorti en date, The Messenger, s’étant révélé être un gros pétard mouillé, serons-nous plus chanceux avec East Wind, Rain ? Lire la suite… »

KAWAII! Parce que la culture populaire japonaise s’est ‘mignon-isée’ à outrance, certains artistes ont commencé à se demander quelle était l’origine de ce besoin du tout mignon ? Avant de parler du superflat (passage obligé pour le sujet ?), je veux partager une interprétation intéressante de la série Paranoia Agent de Satoshi Kon. Lire la suite… »

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Chaque semaine, l’actualité japonaise nous propose quelques ba de films à sortir. Et chaque semaine, le taux d’excitation reste coinçé à ZERO. Mais, de temps à autre, il y a ce projet intriguant qui donne envie d’y croire. Je mets Confessions dans cette catégorie. Lire la suite… »

Projet attendu pendant longtemps, The Pacific s’annonçait comme le Frères d’Armes de la campagne du Pacifique où l’armée américaine a combattu les Japonais. Le résultat se révèle mi-figue mi-raison, et arrive surtout juste après le diptyque d’Eastwood Mémoire de nos pères/Lettre d’Iwo Jima. Lire la suite… »

Quiconque à regarder plusieurs films japonais s’est aperçu qu’à côté du titre du film, il y a avait un petit logo étrange dans un coin (le R15 ci-contre). C’est celui de l’Eirin, le seul organisme chargé de la classification des films. Pour le pire et le meilleur…? Lire la suite… »

Allez, un vibrant hommage à l’époque des yéyés (analphabètes) avec cette magnifique chanson que les plus cinéphiles d’entre vous ont déjà pu entendre dans La Chinoise, une réalisation de Godard. J’écris là-dessus non par intérêt pour la hype cannoise actuelle autour de M. Nouvelle Vague, mais parce qu’il m’aura fallu entendre cette chanson pour capter le second degré (lourdingue) du fameux “La dialectique peut-elle casser des briques” (visible ici). Lire la suite… »

Sympathique hasard, je suis tombé sur la conférence de presse cannoise du nouveau Kitano, Outrage, dont la violence inspire déjà des réactions mitigées et un rapprochement avec le classique Combat sans code d’honneur. Sur l’une des questions concernant le genre du film de yakuza, le réalisateur a fait un rapide topo historique pour finalement dire ça :
J’ai beaucoup aimé les films de Kinji Fukasaku dans ma jeunesse, mais son style est complètement différent du mien, dans les mouvements de caméra, l’utilisation des personnages, des accessoires, des bâtiments… En fait, ce n’est pas vraiment ma tasse de thé. Pour parler de Takashi Miike, il a tourné tellement de films, trop même, qu’il m’est difficile de dire quel est mon préféré. Mais je pense que Kinji Fukasaku est celui qui m’a le plus influencé, parce que je voulais justement échapper à son influence.
La conférence de presse est visible en ligne (modérée par Montmayeur, elle dure 40 minutes).