Cinéma Asiatique : Top & Flop 2011

2011 s’est révélé calme côté cinéma asiatique ici chez AsiaFilm.FR.

Parmi les films vus, il y a eu des bonnes surprises, quelques belles découvertes, mais aussi de nombreuses déceptions…

… En fait, une année 2011 synonyme de bons films, avec de bonnes idées, des histoires intéressantes ou originales. Mais pas de chef d’oeuvre.

Maintenant, à vous de voir ;

TOP

Les plus sympathiques découvertes asiatiques cette année ;

PUELLA MAGI MADOKA MAGICA
# PUELLA MAGI MADOKA MAGICA

Surprenante série de magical girls où des personnages mignons se retrouvent confrontés à des choix impossibles, et à leurs conséquences. Où soudainement devenir “magique” perd tout son côté cool, impliquant de lourdes responsabilités et la mise en perspective de ses propres illusions. Une démarche plutôt difficile à comprendre pour des personnages ayant baigné dans l’innocence et la naïveté depuis toujours. Tout ça, situé dans un monde magnifique mais cauchemardesque, avec un travail visuel soigné par le réalisateur Akiyuki Shinbo.
Aller plus loin, un coup d’oeil sur la série

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INVASION OF ALIEN BIKINI
# INVASION OF ALIEN BIKINI

En l’absence de budget, certains réalisateurs indépendants laissent aller leur imagination, donnant lieu à des idées incroyables. C’est exactement le cas avec cet Alien Bikini, qui combine ensemble différents genres pour mieux créer un spectacle fun à découvrir ; il y a de l’action, de la romance, de la science fiction, de la comédie… Avec l’idée de toujours vouloir surprendre l’audience, l’embarquer vers l’inattendu. Et si parfois quelques maladresses se pointent, c’est pour le bonheur d’apporter à l’histoire une touche de fantastique cosmique. En fait, une ambition assez rarement vue dans les productions indépendants made in Corée du Sud.
Aller plus loin, la critique du film

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STEINS;GATE
# STEINS;GATE

En apparence, une série comique légère qui va progressivement dévoiler des moments noirs. Après tout, le réalisateur de Texhnolyze est aux commandes! Ça aborde les voyages temporels, les conspirations (avec quelques sous-entendus roses), avec au premier abord des personnages clichés qui vont pourtant revêtir une humanité touchante. Même si la série n’échappe pas au fanservice – peut-être un reste du novel game original ? – elle traite quelques thèmes sympathiques vu le cadre, de l’importance des souvenirs, de l’amitié… Un anime à petit budget avec une histoire bien ficelée et imprévisible, qui prend véritablement ampleur après les quelques premiers épisodes.

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SUNNY
# SUNNY

La bande-annonce n’inspirait pas confiance, le film ressemblait à une comédie lourde sur fond de nostalgie. Alors qu’en réalité, c’est plus du film de fille avec une vraie personnalité, quelque part entre la comédie légère et le mélodrame touchant. Un film doté d’une superbe réalisation & écriture, avec des allez-retours parfaitement fluides entre passé et présent, à base de travellings bien gérés. Tout en faisant le pont entre ces 2 époques, ce que traversent les personnages, et comment elles se sont éloignées de leurs rêves. Le film montre aussi un aperçu de la dictature des années 80 en Corée du Sud, et fait une utilisation enthousiasmante de musiques pop. C’est l’occasion de rire ou de pleurer. Et ça vaut le coup.
Aller plus loin, la critique du film

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COLORFUL
# COLORFUL

Peut-être pas aussi puissant & surprenant que le précédent film de Keiichi Hara, Un été avec Coo, ça reste un très film anime. Sur l’histoire d’un esprit chanceux renvoyé sur Terre dans le corps d’un ado pour apprendre de ses erreurs. L’argument fantastique se limite ça, le film est un drame terre-à-terre traitant de sujets sensibles comme le suicide, la prostitution, la solitude… Tout ça entrevu sous le point de vue de cet esprit égoïste & détestable, qui est progressivement amené à (re)découvrir le sens de la vie – comme suggéré par le titre. Le réalisateur Japonais Keiichi Hara est définitivement un nom à graver, il réalise un film tout en subtilité où les principaux éléments dramatiques passent par des détails superbement rendus par l’animation. Peut-être trop classique. Mais efficace.
Aller plus loin, la critique du film

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CONFESSIONS OF A DOG
# CONFESSIONS OF A DOG

Souvenez quand Kinji Fukasaku réalisait ses films de yakuza bien nerveux. Confessions of a Dog est dans le même état d’esprit, traitant de sujets particulièrement sensibles, comme la corruption des forces de Police. Même si le film n’a pas la même énergie visuelle que les films de Fukasaku, c’est une étouffante descente aux enfers de 3 heures, avec un flic découvrant que la Police est l’une des plus importantes organisations criminelles du pays. Le film vient aussi critiquer la soumission totale des médias sur le sujet. Cool de voir un réalisateur japonais avec des couilles.
Aller plus loin, la critique du film

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WOMAN KNIGHT OF MIRROR LAKE
# WOMAN KNIGHT OF MIRROR LAKE

Un drame historique Chinois qui réussit là où le blockbuster 1911 de Jackie Chan s’écrase misérablement. Le réalisateur Herman Yau raconte ici l’histoire de la révolutionnaire féministe Qiu Jin, qui ne supportait plus de vivre selon les principaux féodaux de la Chine Impériale. Autrement dit, l’épopée d’une jeune femme au caractère affirmé qui utilisa poésie & kung-fu pour transformer la société, au début du 20ème siècle. Pour un sympathique spectacle propose son lot de combats, avec ce personnage principal (féminin) intéressant qui permet de pointer des problèmes rarement soulevés dans ce genre de fresque. Sans répondre à l’appel d’une propagande grossière visant à idéaliser la révolution. Ticket gagnant en somme.

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TOMORROW'S JOE
# TOMORROW’S JOE

Quelle surprise. À l’évidence, cette adaptation live du manga Ashita No Joe accumule les habituels problèmes de ce genre de prod. Le contexte social des années 60, où se déroule l’histoire, est traité superficiellement. Présentant une situation simpliste, proprette où la vie dans un bidonville semble être cool. Sur ce point-là, c’est vraiment une version Disney de L’enterrement du Soleil d’Oshima. Heureusement, à côté le film ressemble à un Warrior nippon, avec une immersion dramatique durant les combats qui rend la vision bien sympathique. Mention spécial au réalisateur Fumihiko Sori, qui a donné une petite ampleur cinématographique à cet univers, avec de nombreuses bonnes idées – la découverte de la fameuse technique de Joe.
Aller plus loin, la critique du film

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A NIGHT IN NUDE: SALVATION
# A NIGHT IN NUDE: SALVATION

Un polar néo-noir atmosphérique & érotique de la part de Takashi Ishii. Qui réalise la suite de son A Night in Nude, marquant les retrouvailles avec Tetsuro Muraki, homme à tout faire qui s’occupe de la merde des gens, au point de s’impliquer dans une sombre affaire. Typiquement l’histoire d’un solitaire tombant sous le charme d’une femme fatale, avec un Ishii qui se concentre sur la psychologie féminine. Façon de développer des pistes glauques, avec des désirs secrets, de l’inceste, quête identitaire, prostitution… Un portrait carrément sinistre du Japon. Accompagné par un travail soigné sur les compositions, une photographie glorifiant les lumières-néons du Tokyo des bas-fonds. Globalement, c’est plus fluide et plus vivant que le 1er opus, avec de bonnes idées visuelles exploitant la profondeur des plans. Néanmoins, le film aurait gagné à perdre 20 minutes – genre la scène interminable de l’auto-flagellation où Ishii fait son Sono – donc peut-être préférer la version courte de 120 min ?

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VOIR LE FLOP 2011 >

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11 Commentaires

  1. Victor Lopez says:

    Voici un Flop qui ressemble plus à un catalogue des déceptions qu’à un vrai Flop… Pour le coup, je serai même plus sévère sur Wu Xia, dont les scènes de combats m’ont paru aussi vaine que le film, et bien sûr beaucoup moins sur Bleak Night, qui révèle indéniablement un cinéaste à suivre (et quand il cite Berserk comme son inspiration pour ses prochains films, ça fait baver d’envie !!!). Par contre, tout à fait d’accord sur Redline et Miike ! Cold Fish, c’est pas 2010 ? Parce qu’avec Guilty of Romance, il rattrape bien son année, Sono Sion ! Sinon, je découvre avec bonheur Puella Magi Madoka Magika, hé, hé !

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  2. Olrik says:

    Quelques séances de rattrapage qui m’intéressent, notamment ce Ashita no Joe que j’ai tout fait pour fuir mais qui apparemment n’a pas l’air dégueulasse.
    Par contre, pour le Ishii, moi c’est l’inverse : j’ai arrêté au bout d’une demi heure. Effectivement, vingt minutes en moins lui auraient sans doute fait du bien.
    Quant à Kaiji, je diverge là aussi. J’ai adoré cet arc du pachinko. A la fois un condensé épique d’une bataille (avec le Bog en guise de Troie) et un étirement du temps où la moindre seconde peut offrir bonheur ou désespoir au personnage. Grand écart assez courant dans les mangas, mais sans doute moins dans les anime (je passe sur Olive et Tom). Bref, j’ai totalement marché.

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  3. wam says:

    Le rythme lent et hypnotique de Salvation de Ishii correspond bien à l’influence des polars ricains des années 50, avec cette manière de décrire des personnages pathétiques voire glauques qui errent dans les recoins oubliés d’une grande ville. Ishii réussit rapidement à poser un cadre, à établir des situations ambiguës sans sombrer dans le grotesque lourdingue, sans donner toutes les réponses. En terme de réalisation, c’est pareil, il y a un soin dans la composition de certaines scènes, une manière d’établir subtilement les rapports entre les personnages en jouant sur la position à travers le cadre. Même sans aucun moyen Takashi Ishii parvient à aligner des idées, à nous emmener dans des endroits bizarres.

    Le principal bémol, c’est qu’à partir du troisième acte, la complaisance casse le rythme. L’actrice est sympa, mais bon, passer 30 min à la montrer à poil, ça fait pas avancer l’histoire.

    Il y a plus de poésie, d’idées et de respect de l’audience dans ce film que dans les récents Sono. Décalage complet.

    Sur Kaiji, la première saison gérait de façon plus efficace le désespoir d’un mec qui pleurait une minute sur deux face à ses adversaires sadiques. L’action se portait plus au niveau psychologique, où il fallait être dans l’improvisation complète, là où cette 2nde saison en arrive à passer par des pseudo-retournements extérieurs – obliger de trafiquer la machine pour la battre, s’intéresser aux adversaires. Et ça déplace les enjeux vers une sphère moins psychologique, moins de mindfuck perso.

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  4. Olrik says:

    Je reste réservé sur Salvation. Utiliser les topoi du héros paumé et des milieux interlopes ne signifient pas forcément qu’on doivent s’emm… Dans mon esprit, un polar réussit le tour de force d’être à la fois nerveux et lent (avec un aspect descriptif : lieu, psychologie…). J’ai trouvé qu’Ishii tombait trop dans la dernière caractéristique. Je me garderais bien en tout cas de trop critiquer Salvation puisque je suis souvent le premier à faire mes choux gras de film où il se passe une action toutes les demi-heures. C’est juste que pour le coup, je ne suis pas du tout entré dans le voyage que proposait Ishii. Cela dit, ce que tu me racontes sur l’actrice me donne envie de persévérer…

    J’entends bien tes réserves concernant sur Kaiji même s’il y a quand même une part d’improvisation et des affres bien croustillantes. Je ne sais pas s’il y aura une troisième saison mais si c’est le cas, nous devrions avoir un arc consacré au mahjong et donc plus de psychologie. Kaiji dans les bottes d’Akagi, ça doit sûrement valoir le coup d’oeil.

    Perso, en ce qui concerne 2011, ça a été une petite année. A part Cold Fish (oui, quand même), Guilty of Romance et Mélancholia, peu de films m’ont enthousiasmé. Comme toi, le Miike a été une grosse déception et je crains hélas qu’il en aille de même avec le dernier Makoto Shinkai que je m’apprête à voir ce soir. Le Hisayasu Sato a été sympa sur le coup, mais je n’en ai plus trop de souvenirs. Ah! the Murderer et I saw the Devil ont été tout de même de bonnes claques. J’eusse aimé tout de même un film de la trempe de Breathless côté sud-coréen.
    Pour la suite j’attends avec impatience le prochain To (encore que je me demande si le père To n’est pas un peu rassi) et le heaven’s Story fleuve de Zeze. Pour Tsui Hark, je crains d’être définitivement largué par ses boursouflures brouillonnes (on ne me lance pas de cailloux, merci!).
    Tiens, j’y pense, ça commence à faire un bail qu’on n’a pas entendu parler de Kiyoshi Kurosawa…

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  5. wam says:

    T’avais vu le premier Night in Nude? C’était encore plus posé, quasiment sans musique, des plans fixes, toujours à suivre l’errance de quelques âmes perdues en quête d’amour ou d’attention. Donc plutôt du polar atmosphérique que nerveux – c’est pas Gonin quoi.

    En parlant de film lent, le dernier Makoto Shinkai ça reste une ode aux beaux paysages avec un récit universel prétexte. C’est beau mais chiant, dommage vu la richesse/l’ambition de l’histoire – cf. la critique. Pour le coup, il y a la matière, il y a des personnages, mais pas le développement (psychologico-initiatique).

    Concernant Kiyoshi Kurosawa, il sera de retour en Janvier 2012… sur le petit écran. Il réalise Shokuzai, une mini-série en 5 épisodes qui sera diffusée sur WOWOW. C’est l’adaptation d’une oeuvre de l’écrivain auteur de Confessions. Et surprise, ça parle… d’élèves ayant témoigné d’un meurtre – je reviens prochainement sur les films asiatiques à venir l’an prochain.

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  6. Olrik says:

    Night in Nude avait été encore plus douloureux ! Parfois, ça m’a même rappelé de pénibles moments à mater des Zero Woman ! Bon, il y a un peu de provoc mais pour te dire combien je suis totalement resté en dehors de cet univers humide et néonisé.
    Sinon j’ai vu le dernier Shinkai. J’avais bien vu que tu avais sorti une critique mais je me suis gardé de la lire pour ne pas être influencé. J’avais dans l’idée d’en faire un article et effectivement, comme j’ai finalement plutôt été séduit, on va essayer de faire ça.
    Sinon, très intéressante l’initiative de Kurosawa pour le petit écran. C’est ce qui manque aux dramas : de vrais réalisateurs pour sortir de cet univers bien souvent sirupeux et répétitif à souhait. Le MPD-Psycho de Miike, sans être une réussite, avait eu au moins le mérite d’apporter quelque chose de nouveau. A suivre donc.

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  7. wam says:

    Via le forum Mad Movies, un lecteur plutôt remonté par cet article ;

    Je me suis énervé pour rien, ce site est en fait une vaste plaisanterie. Il suffit pour s’en convaincre de jeter un oeil (mais pas deux, au risque de perdre la vue) sur leur liste des pires films asiatiques de l’année 2011 :

    “Wu Xia”, “Cold Fish”, “13 assassins”, “Redline”… En sachant que l’année dernière, il avait osé y mettre “J’ai rencontré le Diable” : autrement dit, ce qui se fait de mieux depuis deux ans.

    C’est génial… Les autres films qui apparaissent sur cette liste sont sans doute des chefs-d’oeuvre et je vais m’empresser de me les procurer, en commençant par “Bleak Night”.

    Si vous voulez des bonnes critiques de films asiatiques et pas de la provoc’ minable, préférez http://www.sancho-asia.com/ et http://jfilmpowwow.blogspot.com/, qui guident mes choix depuis quelques temps.

    (pour archive)

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  8. Deathlapinoo says:

    Un top / flop plutôt intéressant, même si je n’ai pas vu beaucoup de films du top, et ai plutôt apprécié Cold Fish et Redline.
    De mon côté, la découverte asiatique de l’année est clairement “Cut” d’Amir Naderi, un film littéralement coup de poing, qui a un rapport au corps presque Tsukamoto-esque, et qui rend hommage à la cinéphilie d’une superbe manière. Le film se répète beaucoup dans la forme par contre, mais le film a apparamment été remonté depuis que je l’ai vu (3 Continents), pour perdre environ quinze minutes, ce qui le rendra peut-être encore plus efficace…
    Sinon, quelques belles découvertes cette année avec le fou furieux pinku musical “Love Underwater”, “Guilty of Romance”, “A liar and a broken girl”, la sympathique mais inégale comédie omnibus “Sabi otoko sabi onna”, ou la très rurale et sobre comédie pince-sans-rire de Yuya Ishii, “A man with style”.
    Sympathiques mais sans plus, “Abraxas” sur un ancien rockeur devenu moine (bien que très ressemblant à “Fancy Dance” de Masayuki Suo…), “Wandering Home” offre quelques belles fulgurances mais traite de son sujet grave de manière bien trop appuyée / maladroite, et surtout “Saudade”, qui malgré des qualités indéniables manque cruellement d’une histoire, d’une cohésion. On se retrouve devant 2h20 de tranches-de-vie, des choses à dire, ça se laisse très bien regardé, mais je sais pas, ça prend pas, ça laisse un goût d’inachevé, ça tourne un peu en rond, j’ai trouvé le tout un peu vain en fait… Par contre c’est très drôle de remarquer que la “contestation” de la jeunesse rurale japonaise semble passé par le hip-hop, enfin sans généraliser, ça fait deux films avec “3000 miles” de Yu Irie que le sujet revient, ce serait à creuser…

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  9. J’aimerai beaucoup lire une critique plus complète d’A Night in Nude Salvation ! (aussi bien la version courte pour le cinéma que le director’s cut)

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  10. Mitaka Sun says:

    Je ne sais pas si le film coréan SUNNY mérite sa place parmis les tops de l’année, mais je dois avouer d’avoir été agréablement supris par sa réalisation intelligente et une mise en scéne émouvante.

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  11. koko says:

    +1 pour le site sancho-asia

    Top 2011: ColdFish > Bleak Night > REDLINE > Guilty of Romance
    Fop: Sunny

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