(B.A) L’orpheline part braconner

Un petit drame psychologique japonais se faisant doucement un nom de festival en festival, s’attirant des retours positifs après chaque projo… De quoi attirer notre attention !

Dans Birthright, une orpheline désormais adulte retrouve la trace de sa mère biologique, ayant depuis refait sa vie. Devant ce spectacle, elle décide de passer à l’action… Ce premier film de Naoki Hashimoto, aussi producteur de certains films japonais comme le Tony Takitani d’Ichikawa, s’essaye ici à décrire la relation conflictuelle d’amour-haine entre une fille et sa mère. Le tout d’une façon la plus cinématographique possible…. Histoire d’évacuer quelques doutes, et de se rappeler que certains indépendants japonais connaissent autre chose que la « capture des mouvements du réel » comme approche de mise en scène.

Le film, tourné en 13 jours pour un budget dérisoire – près de 200 000€ – semble contrebalancer le manque de moyen par des idées visuelles intéressantes. Avec au programme, des actrices totalement impliquées, un rythme lent pour une histoire tendue brillant par des longs silences et une quasi-absence de dialogues, des compositions visuelles sublimes donnant le ton et l’ambiance… Ainsi que d’autres surprises sympathiques et inattendues, à en croire les premières critiques. Dont certaines font même une comparaison avec un Kiyoshi Kurosawa.

Birthright, un titre à garder en tête ? Plus de détails sur ce projet dans cet entretien.

Source : Site officiel




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