Comptes Rendus Paris Cinéma 2010

Le cinéma asiatique était bien présent cette année à Paris Cinéma, entre les inédits d’un « nouveau cinéma japonais », des hommages à des cinéastes parfois oubliés, les avant-premières… Au final, que valait cette selection ?
Si vous n’avez pas pu vous rendre sur place, ou découvrir tous les films, voici quelques comptes rendus à parcourir :
- De l’asiatique fortement japonais,
- Avec plusieurs inédits japonais, dont Tetsuo 3 et d’autres,
- Des critiques en masse couvrant une bonne partie de la prog asie,
- Le journal quasi-quotidien des projos,
- Tout sur la compétition officielle,
- Retour d’expérience en mode pépère,
- Critiques du Jury des étudiants (style parfois pompeux),
- Cinémasie se réveille (aimerait-on AsiaFilm là-bas ?).
Dans les grandes lignes, les films asiatiques qui semblent s’être distingués ; Soldat Dieu, City of Life & Death, Pure Asia, Oncle Boonmee, Typhoon Club… Avec l’impression que le « nouveau cinéma japonais » n’est peut-être pas qu’à chercher du côté des indépendants. Au passage, quasi-aucun retour ne s’étonne de la présence de VOSTA pour une partie des inédits jap’…
Vous me direz, niveau choc, c’est rien comparé à Cannes. L’esprit critique des camarades festivaliers français fout le camp ou quoi ? Le cynisme de Lulz se répand…








J’en ai un peu causé dans des forums, blogs de ces soucis de VOSTA qui te plombe le film et qui du coup parle seulement à quelques-uns. J’aurai fait un bilan sur M.I.A. c’est l’un des gros point noir que j’aurai mis en avant avec sans doute l’inégalité des oeuvres sur l’ensemble et la grosse présence de vidéo. Mais bon, c’est juste le regard d’un passionné de ciné’ qui ne connait pas les rouages d’un festival. Un profane en la matière, en somme.
Pourtant, j’insiste. La VOSTA c’est pas digne d’une Festival qui se donne les moyens. Mais bon lorsqu’on a pas autre chose, on ne va pas faire la fine bouche comme dirait certain. Mais en attendant, faire la fine bouche ne veut pas dire non plus qu’on ne peut pas à un moment donné, bah tout simplement changer la donne.